Quand j’étais jeune, le monde était infesté de vieux cons. Puis, il y en a eu de moins en moins et curieusement, ils ont disparu. Ces chroniques sont celles d’un vieux con déclaré. Subjectif, évidemment. Mauvaise foi, parfois. Mais pas totalement inutile — enfin, j’ose l’espérer.
25 Mars 2026
Quand j’étais jeune, le monde était infesté de vieux cons.
Ils râlaient sur tout, trouvaient tout nul, regrettaient « le bon vieux temps » et soupiraient devant chaque nouveauté.
Puis, il y en a eu de moins en moins et curieusement, ils ont disparu. Ou plutôt… j’ai fini par comprendre, grâce aux regards amusés, parfois compatissants, de mon entourage, que j’étais devenu l’un d’eux.
Car oui, je râle.
Je m’agace des vulgarités, des médiocrités, des facilités devenues normes dans une société qui, à force de tout simplifier, semble surtout s’appauvrir.
Alors autant arrêter de faire semblant.
Assumer pleinement ce statut de vieux con, revendiquer le droit de tiquer, de grincer, de ne pas applaudir à tout rompre, et, tant qu’à faire, tenter de mettre ce vieuxconnisme au service de quelques valeurs qu’il serait dommage de solder.
Ces chroniques sont donc celles d’un autoproclamé vieux con.
Hebdomadaires chaque mercredi à 8h00, tant que je le pourrai. Subjectives, évidemment. De mauvaise foi, très très rarement. Qui soulagent, toujours, Mais peut-être pas totalement inutiles…